About

Je m’appelle Margaux, j’ai 29 ans et je suis digital nomad entre Paris et Bali, et je te raconte ici pourquoi j’en suis là aujourd’hui !

Pour que tu comprennes un peu, il faut déjà que tu saches que jusqu’à très tard, j’ai suivi le troupeau, dans un mal-être pas possible. Je me suis ennuyée en classe dès l’école primaire. J’ai eu le syndrome de l’imposteur durant toute ma scolarité à Sciences Po, je me suis toujours trouvée nulle en comparaison de mes camarades de promo et surtout, je me suis sentie en terrain hostile dès mon premier stage en entreprise.

C’était dur. Je me demandais ce qui clochait chez moi.

Quand je disais ça à mes proches, ils se marraient. J’avais toujours été la fille sérieuse, sage, qui finit avec les félicitations à tous les trimestres, que les profs adorent et qui réussit tout. Ben oui, pour réussir, il fallait travailler, et ça, ça n’avait jamais quelque chose que j’avais remis en cause !

Le jour où j’ai signé mon CDI, j’étais contente. Mais pas pour les bonnes raisons.

En fait, j’étais soulagée d’avoir obtenu le sésame rapidement, fière de pouvoir m’en targuer auprès des autres et gonflée d’orgueil que l’on puisse me confier un poste à responsabilités.

Le problème, c’est que je ne me sentais ni à ma place, ni à la hauteur.

Je me retrouvais encore une fois enfermée entre 4 murs, à obéir à des ordres et travailler dur pour atteindre un seuil de réussite mesurable et mesuré annuellement (d’ailleurs, je ne sais pas qui a inventé ce système de notation et les évaluations professionnelles mais franchement il s’est pas rendu compte à l’époque du nombre de crises d’angoisses et d’insomnies qui allaient s’ensuivre).

Du coup, voilà, rapidement, je me suis ennuyée.

Pas parce que la boîte était nulle. Pas parce que mon chef était chiant. Pas parce que mon travail n’était pas stimulant. Au contraire : tout était passionnant. Et je déjeune encore avec mon PDG de l’époque, que j’admire énormément et qui m’a beaucoup appris.

Je n’étais juste pas à ma place.
Alors j’ai voyagé.

 J’ai cherché qui j’étais, moi, Margaux, être vivant singulier, n’appartenant ni à une ville, ni à une école, ni à une entreprise, ni à une corporation professionnelle. J’ai commencé le surf, j’ai commencé Instagram, j’ai commencé un blog, et j’ai adoré ça et je me suis dit « si ma vie pouvait être comme ça tous les jours ».

Et puis, petit à petit, j’ai découvert le digital nomadisme, l’entrepreneuriat, la réussite professionnelle basée sur la passion.

Ca a correspondu au moment où tout un tas de success stories émergeaient, comme Sézane ou My Little Paris. Je bouffais des interviews d’entrepreneurs, je passais des heures sur Instagram à chercher des nanas digital nomad et à tenter de comprendre le déclic, pourquoi, quand comment.

C’est à ce moment-là que j’ai senti un feu s’allumer dans mon ventre.

De l’excitation, de l’impatience, un tourbillon d’idées. Je me suis sentie dépassée mais aussi galvanisée en me disant « wahou mais c’est ça que je veux ressentir tous les jours de ma vie » ! Et à partir de là, il n’y a plus de retour en arrière possible. Plus rien n’a eu d’importance, et surtout pas les piliers de ce qui fondait la structure sur laquelle j’avais échafaudée ma vie.

La passion s’est mêlée à la vie intime, la vie professionnelle, la vie tout court telle qu’elle est : tout était imbriqué et c’était un sentiment magique.

J’ai ressenti comme une force centrifuge que rien ne pouvait arrêter, et qu’aucune peur ne pouvait venir altérer. Ne pas la suivre était exclu. Et le plus génial, c’est que cette force est permanente et pérenne. Elle m’accompagne chaque jour, elle me fait noircir des cahiers entiers d’idées, me fait naviguer des heures sur le web, elle déchaîne ma curiosité et ma créativité, elle me pousse chaque jour à me remettre en question et à aller encore plus loin.

Je ne prétend pas avoir la solution, le meilleur mode de vie, la vie de rêve.

Non, le message que je veux faire passer c’est :

Il n’y a pas qu’une façon de réussir. 
Il y en a autant que d’individus, car chacun peut réussir à sa façon !