When in France // Endless summer in Hossegor

 

A peine rentrée de Bali, j’ai juste eu le temps de faire un bisou aux copains parisiens avant de me remettre les fesses dans l’avion direction l’océan. En ligne de mire, l’édition 2017 de l’étape française du tour mondial de la World Surf League à Hossegor. Un rendez-vous devenu incontournable pour moi pour tout un tas de raisons que que je partage avec vous entre deux articles parfum coconut !

 

C’est la troisième année maintenant que je ne loupe pour rien au monde l’étape française du tour mondial de la WSL et à chaque fois l’expérience est incroyable. On se lance sur l’organisation dès le mois de juillet avec Bastien du blog The Cove, on loue une beach house pas loin de la plage et on invite les copains à nous rejoindre. Ca finit généralement avec tout un tas de matelas par terre, des rencontres qui n’en finissent pas et de nouveaux collocs qui débarquent chaque jour avec un pack de bière et un sourire. Pour résumer, une grande colonie de vacances avec des gens de tous horizons partageant la même passion. J’en profite pour faire passer une petite annonce : si vous êtes dans le coin l’année prochaine, n’hésitez pas à passer nous voir, on a de la place et on est sympa (il paraît).

 

 

Alors pourquoi cet évènement est-il si incontournable ? Et bien je vous réponds l’ambiance, la beauté des paysage, la magie du surf, la communauté qu’il rassemble mais aussi et surtout la proximité avec les surfeurs pros.

 

Le Quiksilver Pro et le Roxy Pro sont à l’image de ce sport qu’est le surf et des valeurs qu’il véhicule : communion avec la nature, simplicité, proximité… Un état d’esprit qui permet aux spectateurs d’être au plus proche des athlètes qui sont pourtant des stars mondiales. Ca encourage à corps et à cris, ça prend des photos, ça demande des autographes et des selfies et ça court après les pros sur la plage dans une ambiance bon enfant. Les athlètes se prêtent volontiers au jeu et semblent apprécier tout autant cette proximité avec leurs fans.

 

De mon côté, cette édition aura été incroyable grâce à un accès à l’espace presse. Quand John-John Florence, Carissa Moore et Johanne Defay sont tes « Neymar » à toi, que tu les suis toute l’année sur les réseaux sociaux et sur les lives et replays de ton appli WSL, c’est une chance incroyable de pouvoir les approcher dans les coulisses d’une compétition de niveau mondial (cf. mes stories de groupie). On les voit observer les vagues, se concentrer, sortir du vestiaire, descendre à l’eau puis remonter, avec le sourire de la victoire ou la trace de la déception sur le visage. Une vraie immersion dans leur vie quotidienne, et alors on se dit que ce sont des sportifs comme les autres, soumis à la pression avec une exigence de résultats.

 

 

La magie de la compétition, c’est aussi que rien n’est jamais sûr car les vagues ne préviennent pas. Les séries évoluent au rythme des marées, ce qui explique que certains jours soient « OFF », en attendant que les bonnes conditions reviennent. On se lève à 7h30 le matin, on arrive bien emmitouflé sur le site de compétition en même temps que le staff et les pros pour checker les vagues, et si il faut attendre, et bien on attend, on prend le temps d’admirer le spectacle de la plage, le lever du soleil, le ciel rose et la lumière qui change.

 

Quand la compétition est lancée, les free surfeurs sont priés de libérer le spot, la « water patrol » (équipe en jetski chargée d’assurer la sécurité) investit les lieux et les surfeurs se lancent dans la compétition pour des séries de 30 minutes, rythmées par la voix des commentateurs qui scandent les scores, les priorités et le temps restant dans les haut-parleurs. Sur la plage, c’est une foule survoltée qui acclame les rollers, cut back et aerials opérés par les pros. On vient seul, en famille ou entre potes, on s’installe sur sa serviette (ou on se poste au pied du shorebreak au risque de se faire rincer) et on en prend plein les yeux.

 

 

Ce qui fait aussi la beauté de cette évènement, c’est toute cette tribu aux cheveux décolorés par le sel et le soleil qui se retrouve au même endroit pendant plus d’une semaine, que ce soit le staff de la WSL, les surfeurs pros, les teams des marques sur place, ou juste les passionnés qui débarquent de partout pour investir les parkings de la côte sauvage. On croise des dizaines de vans, breaks ou camping-cars immatriculés Pays-Bas, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, couverts de stickers Quiksilver, Billabong ou RVCA. Ca parle anglais, français ou espagnol, ça va scruter les vagues en haut de la dune la planche sous le bras, ça mange des chipirons au sunset sur la plage, ça sort tous les soirs à la centrale et ça profite du surf tous les jours en marge de la compétition.

 

Finalement au mois d’octobre, pas besoin d’aller très loin pour vivre un été sans fin :) 

 

 

Alors vous me rejoignez l’année prochaine ? 

 

Je vous laisse sur ces jolies photos avant de reprendre l’avion pour Paris. Une nouvelle aventure commence très bientôt avec de beaux projets à la fois perso et pro et je prendrai le temps de vous expliquer tout très vite… ! 

 

4 Comments

  • Sandrine

    16.10.2017 at 14:40 Répondre

    Tes photos sur Insta donnaient déjà bien envie mais ton article me motive encore plus pour l’année prochaine ! je note ça dans un petit coin ; )

    • Margaux

      16.10.2017 at 16:53 Répondre

      Ah non mais toi ça te plairait trop c’est évident =D !

  • Marine

    18.10.2017 at 09:31 Répondre

    Hum, ça sonne comme une invitation…
    Ça marche même si on est une bille en surf? :D

    Des bisous chica, et bon vent pour la suite, je suis sure qu’on se croisera!

    • Margaux

      18.10.2017 at 11:54 Répondre

      Oh mais ouii viens ! Ca marche totalement même si on est une bille en surf, tu peux rester sur la plage ou alors demander des cours aux plus aguerris =) Bisous, j’espère évidemment qu’on se croisera et n’hésite pas à pointer ton nez à Bali !

Post a Comment